Bien décidé à mener son rêve à bout, il a même commencé à proposer des croisières sur le Titanic deuxième du nom, qui relieraient Southampton et New York, soit le trajet originel de son prédécesseur… Et même de continuer, par après, par un tour de monde.

“Beaucoup de personnes de mon âge achètent ou construisent des bateaux. C’est juste que, moi, j’en construis un plus grand, parce que j’ai un plus gros budget”, s’est fendu Clive Palmer, par ailleurs ancien élu de son pays.

Le projet prit cependant rapidement du plomb dans l’aile…ou plutôt dans la cale!

Le début de la construction aurait dû débuter en fin d’année 2012, avec un lancement prévu pour 2016, comme je l’annonçais dans mon blog de l’époque. Mais après plusieurs reports, Clive Palmer a dû se résoudre à abandonner son projet, surtout à cause de difficultés financières, la personnalité plutôt “mégalo” de l’initiateur n’y étant pas étrangère.

Pourtant, l’idée est bien relancée en cette fin d’année, le paquebot pouvant être opérationnel en 2022, soit 110 ans après la triste fin de son illustre ancêtre.

Même si l’argent ne compte pas pour un tel nabab, on avance la somme de 700 millions de dollars qui sera nécessaire à sa réalisation par la société de Palmer, la “Blue Star Line”, un clin d’oeil à la compagnie maritime originelle “White Star Line”.

Exit cependant Belfast, vu que c’est bien le choix de la Chine qui a été maintenu quant à la construction…

Le reste devrait être conforme à l’ancien modèle, les cabines, les classes et cela pour accueillir 2400 personnes et 900 membres d’équipage.

Vu le futur Brexit , notre Australien a choisi Paris comme siège européen de développement de son projet.

On peut toutefois espérer que le fait d’avoir choisi comme directeur un homme nommé Clive Mensink ne lui portera pas la poisse… Il signifie en effet littéralement, les “hommes qui se noient”!